Caserne du Bourbonnais-Auvergne Index du Forum Caserne du Bourbonnais-Auvergne
Point de rassemblement de la Compagnie d'Ordonnance du Bourbonnais-Auvergne
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Messes à la Chapelle
Aller à la page: <  1, 2, 37, 8, 915, 16, 17  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Caserne du Bourbonnais-Auvergne Index du Forum -> Caserne -> [arC]Archives communes -> Archives Chapelle
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
linoa



Inscrit le: 09 Jan 2007
Messages: 14 765

MessagePosté le: 11/11/2007 14:56:00    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revue du message précédent :

Linoa arriva à la chapelle, croyant être en retard elle se rendit compte que finalement elle ne l'était pas et alla s'installer attendant que la cérémonie, les autres n'étaient pas encore arrivés...
Revenir en haut
Hughes
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: 11/11/2007 15:03:46    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

C’était le dimanche. Jour du Très Haut. Croyant en les vertus des pensées d’Aristote et aux préceptes de Christos, Hughes se rendit à la chapelle pour participer à la cérémonie de l’Aumônière Monicaa, qui selon ce qu’il avait entendu ferait un sermon sur la colère. Il s’en senti d’autant concerné qu’il était conscient que cela faisait partie de ses défauts, ses vices.

Entrant dans la chapelle, il trempa le bout de ses doigts dans l’eau bénite et se signa.
Puis se rendit silencieusement, respectant la sacralité des lieux, devant l’hôtel ; attendant que la cérémonie débute.
Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 11/11/2007 20:14:52    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L'aumônière, qui avait préparé un sermon de circonstance... avait eu la désagréable surprise qu'aujourd'hui sa mule ne voulait pas avancer ni sortir de son écurie... Crying or Very sad Prenant son courage à bras le corps, elle fit le long trajet à pied, et en fin d'après midi elle arriva devant la Chapelle de la COBA...enfin. Il y avait foule...
En ce jour du 11 novembre, la compassion divine vient éclairer notre esprit après avoir subi des pertes humaines, des morts pour ces guerres, ces disparus, nos parents et enfants qui ont rejoint le Très-Haut, puissions nous prendre le chemin des vertus en ce dimanche 11 novembre 1455. Monicaa, dans on aube à surplis d'Aumônière de la COBA, préparait son office. Elle appela ses compagnons d’armes, les militaires présents à la COBA, au moyen de la cloche de la chapelle

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav

Puis accueille tous ceux qui sont déjà sur les parvis.

en entonnant le chant d’accueil...
http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/in_da_pacem.mp3:

Monicaa se place devant l’autel, et prend la parole :

-« Nous voici réunis, ce dimanche 11 novembre 1455, pour unir nos prières en demandant à Aristote d'accorder sa bienveillante sollicitude sur nos esprits, et sur nos élans du coeur, ouverts à la compassion et au Pardon...
Chantons : http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/al_non_vos_relinquam.mp3

Gloire au Très - Haut
Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. Récitons le Crédo aristotélicien » :



Veuillez prendre place mes amis, soeurs et frères d’armes. »
Monicaa, prend place derrière le pupitre pour une lecture instructive du Livre des Vertus.

Citation:



Pré-Histoire IV: Les péchés

C’est alors que l'avarice brisa les liens qui unissaient les hommes et les femmes. Chacun gardait pour soi les fruits de son propre labeur et refusait de les partager. Le fort produisait plus, mangeait plus, buvait plus, et devenait plus fort encore. Le faible produisait moins, mangeait moins, buvait moins, et s’affaiblissait. La communauté des hommes et des femmes se divisait à cause de leur goût immodéré des choses matérielles, qui les conduisit à l’avarice.

4 Alors, l’homme et la femme se firent orgueilleux. Le fort se mit à mépriser le faible, qui ne pouvait pas se nourrir autant qu’il le souhaitait. Comme la Créature Sans Nom, ils pensaient maintenant que le rôle des forts était de dominer les faibles. Celle-ci vit donc que l’heure de sa revanche était venue. Elle se mut dans l’ombre et s’approcha alors de ceux qui étaient ainsi méprisés, car ils n’avaient plus assez pour se nourrir. Elle leur demanda: “Pourquoi vous laissez-vous faire ainsi, pourquoi ne pas renverser les rôles?”

5 Et le faible se mit à envier le fort. Le fort, satisfait de sa situation, ne voyait pas le faible se demander pourquoi il était moins bien loti que lui. La Créature Sans Nom exultait de joie, car elle sentait l’heure de sa gloire arriver. Elle murmura à l’oreille du faible et attisa son envie. La colère gronda dans le coeur du faible, qui se révoltait intérieurement contre cette injustice. Elle lui demanda pourquoi il liait ce sentiment dans son esprit et ne le laissait-il pas s’exprimer?

6 Alors, l’homme et la femme frappèrent leurs frères et leurs soeurs. Prenant couteau et hache en main, chacun frappa l’autre en une tempête de violence et de destruction. Ils venait d’inventer la guerre, qui atteignit son paroxysme lorsque chacun se mit à brûler la maison et à dévaster les champs de l’autre. La Créature Sans Nom vint à nouveau près de ceux qui l’écoutaient et leur dit que la violence et la haine leur permettraient dorénavant de dominer leur prochain.

Alors, Dieu voulut donner une grande leçon à ces humains, qui l’avaient trahi. Le ciel se fit noir au-dessus de la communauté et les vents soufflèrent avec force. Il leur dit: “Alors que je vous ai donné mon amour, vous vous en êtes détournés, préférant écouter les paroles de la créature à laquelle je n’ai pas donné de nom. Vous avez préféré vous abandonner aux plaisirs matériels plutôt que de me rendre grâce.”

8 Il ajouta: “J’ai créé pour vous un lieu appelé Enfer, que j’ai disposé dans la lune, où les pires d’entre vous connaîtront une éternité de tourments pour les punir de leurs péchés. Dans sept jours, votre cité sera engloutie dans les flammes. Et ceux qui y seront restés passeront l’éternité en Enfer. Cependant, Je suis magnanime, et ceux d’entre vous qui sauront faire pénitence passeront l’éternité dans le soleil, où se trouve le Paradis.”


-" Prions :
J'ai longtemps habité une grotte platonique
Que des ombres mouvantes hantaient comme un château
Et dont les cavités obscures et noires corbeau
Rendaient pareil le soir au jour, le cap au pic.

Mes yeux en zyeutant ce fort troublé tableau
Mêlaient d'une façon païenne et cathartique
Le Tout Puissant, le Juste, l'Amour métaphysique
Aux accords dissonants rapportés par l'écho.

C'est là que j'ai compris, dans une volupté calme,
Grâce à l'Être Divin, l'Universel Moteur,
Que ces spectres fuyants qui me glaçaient le cœur

N'étaient que viles pensées, du vent soufflant des flammes,
Et qu'en raisonnant bien, assumant le bonheur,
Je trouverai la Voie, l'éclatante Lueur
Puis l'Aumônière après cette prière, demande à l'assemblée de s'assoir, pour écouter le sermont du jour.

-"Aujourd'hui nous célébrons dans la semaine de festivités d'Aristote, Saint Léonce, qui fut le premier à appeler ses frères à la prière aristotélicienne, l'abnégation et la miséricorde qui nous sont enseignées viennent ici, en ce jour exprimer cette loi du sacrifice, si dure pour nous, même en des temps d'abondance. La colère cette mauvaise conseillère n’apporte que la désolation, et l’anéantissement de ce qui font les valeurs d’amour aristotélicien. La compassion doit nous guider vers plus de Tempérance. La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables. La tempérance est le contraire de la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à sa haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa propre condition Hélas l’histoire des hommes nous apprend que cela n’a pas toujours été suivi.
Je vais reprendre et développer le Pardon, car pour combattre la colère, cette haine qui nous divise, il nous faut pratiquer avec compassion, le Pardon.

Il serait inhumain de concevoir une vie sociale, vertueuse et digne, sans le pardon. Nous avons autant besoin de l'indulgence des autres pour les fautes que nous commettons par instinct, qu'autrui a besoin de notre pardon. Oui, les actes instinctifs, donc irréfléchis, sont bien souvent à l'origine de querelles ou de brouilles, qu'il convient à l'homme épris de justice et de vertu, de réparer et ... de pardonner. L'humilité a une très grande place dans les démarches à accomplir, mais celui qui reçoit comme celui qui donne le pardon, doit faire preuve d'un grand amour fraternel, et d'un incomparable détachement matériel. Chaque fois que vous pardonnez, si votre acte est sincère, vous vous rapprochez un peu de ce principe Divin qui a tout conçu .

Méfiez-vous de donner un pardon superficiel pour sauver les apparences, cet acte ne pourra pas rester dans le mensonge bien longtemps. Regardez autour de vous, nous vivons des temps difficiles, sociaux, économiques et politiques. Ce bouleversement découle des mensonges de "décideurs", qui voulant tromper leurs semblables, en matière de "biens communs", se sont trompés eux-mêmes puisqu'ils font partie de la "communauté des biens". "La justice est une vertu qui ordonne l'homme au bien commun". Combien de souffrances et de frustrations seraient-elles épargnées si chacun, à sa place et en pouvoir de décider, adoptait un comportement intègre et juste, sans préjugé ni cupidité !

Etre soi-même, tel que nous l'avons appris de nos père et mère, s'améliorer de concepts vertueux, pratiquer la justice avec détachement, apporter cet élan impétueux qui nous étreint le coeur, à ceux qui souffrent de manque de tendresse, prendre la voie de l'honneur dans la droiture plutôt que militer dans l'espoir d'obtenir une quelconque "gloriole" personnelle rassasiant la vanité. Ces mots sont durs, mais en les invoquant ici, devant vous, je vous demande de réfléchir encore et encore, avant de dire ou de faire, pensez à "l'autre", réglez vos actions en tenant compte du bien commun, sans nuire à la communauté des biens. Ayez le coeur plein de mansuétude pour pardonner afin que l'on vous pardonne s'il advenait une erreur dans l'analyse qui conduit à votre décision. Ne jugez pas, mais apportez spontanément votre aide dans la manifestation de la vérité, vous en recevrez reconnaissance et vous ne serez pas jugé ! Le fils de l'homme est venu ici pour servir et non pas pour être servi. Cette oeuvre d'amour inachevée, il nous appartient de la poursuivre, le pourrions nous dans la discorde et l'iniquité ?

Là où est le désespoir est l'espoir, là où est l'angoisse est la paix, là où est la haine est l'amour, là où est la mort est la vie,... là où est le sincère repentir, là est le vrai pardon !



Puisse la Fraternelle sagesse infinie d’Aristote vous illuminer dans la gloire du Très-Haut, je vous demande de rester unis et solidaires, pour le bien de la COBA, comme pour notre Duché du Bourbonnais Auvergne !


-« Heureux les invités au repas du Seigneur ! » [/b]
-« Allez dans la paix d’Aristote, donnez-vous chacun un signe de paix et d’amitié, au nom de la fraternité aristotélicienne ! »

[i]L’assistance se fit face, tour à tour, qui pour se donner une poignée de mains, qui pour s’embrasser à qui mieux-mieux… dans la joie et la fraternité aristotélicienne. Avant de quitter progressivement la chapelle de la COBA et de vaquer à ses occupations… Monicaa les remerciat tour à tour devant les parvis.

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav[/media]
_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....
Revenir en haut
Hughes
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: 12/11/2007 02:59:01    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L’aumônière entra dans la chapelle quelque peu en retard, mais en fut toute excusée par l’assemblée des croyants.

L’office put débuter.
Après la récitation du crédo aristotélicien, vient une lecture du premier livre : le mythe aristotélicien.
Enfin vient le sermon du jour reposant sur la colère.

Les paroles que prononça l’aumônière étaient certes durs mais justes.
Elles méritèrent la réflexion qu’elles incitèrent au plus profonds de Hughes.
Les juxtaposant à sa propre situation.

Plusieurs phrases résonnèrent en lui.


la "communauté des biens"
Toujours fallait il penser à son prochain et au bien de la communauté.

Etre soi-même, tel que nous l'avons appris de nos père et mère.

« Oui, jamais je n’oublierai mes origines. D’où je viens. Quelles sont mes racines. Qui je suis. »
songea Hughes.

Prendre la voie de l'honneur dans la droiture.

« Oui, je me dois d’être droit. Là se trouve l’honneur. »

Ne jugez pas, mais apportez spontanément votre aide dans la manifestation de la vérité, vous en recevrez reconnaissance et vous ne serez pas jugé !

« Toujours j’ai suivi la vérité. Toujours je combattrai pour elle. »

Là où est le sincère repentir, là est le vrai pardon !
Le pardon…
D’autres paroles prononcées plus tôt lui revinrent :


Méfiez-vous de donner un pardon superficiel pour sauver les apparences, cet acte ne pourra pas rester dans le mensonge bien longtemps.

Là était toute la difficulté. Il fallait que le pardon soit sincère.
Pensant aux origines de la colère vivant en son cœur, Hughes se demanda s’il pourrait pardonner ?
Peut être, un jour.

« Et en attendant ce jour, je me ferai tempérance. Et ce afin de suivre la voie du milieu, toujours dans la foi de mes idéaux, seuls maîtres de mes actes. »

La cérémonie se poursuivit, pour finalement s’achever dans la communion fraternelle.
Hughes serra la main à ceux qui se trouvaient là.
Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 18/11/2007 09:31:44    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L'aumônière, qui avait préparé un sermon pour ce matin de la Sainte Aude. En ce jour du 18 novembre, l'enthousiasme de cette nonne, éclairée par la compassion divine vient nous redonner du courage et de l'espoir : "L'enthousiasme !"
Monicaa, dans on aube à surplis d'Aumônière de la COBA, préparait son office. Elle appela ses compagnons d’armes, les militaires présents à la COBA, au moyen de la cloche de la chapelle

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav

Puis accueille tous ceux qui sont déjà sur les parvis.

en entonnant le chant d’accueil...
http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/in_da_pacem.mp3:

Monicaa se place devant l’autel, et prend la parole :

-« Nous voici réunis, ce dimanche 18 novembre 1455, pour unir nos prières en demandant à Aristote d'accorder sa bienveillante sollicitude sur nos esprits, et sur nos élans du coeur emplis d'enthousiasme !
Chantons : http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/al_non_vos_relinquam.mp3

Gloire au Très - Haut
Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. Récitons le Crédo aristotélicien » :



Veuillez prendre place mes amis, soeurs et frères d’armes. »
Monicaa, prend place derrière le pupitre pour le sermon inspiré de la vie et l'action de notre Soeur, la bienveillante Sainte Aude...

Citation:



"Nous avons et éprouvons des sentiments qui nous ont conduit vers une démarche résolue, de nous unir pour atteindre un but, un accomplissement, une réalisation ou une révélation touchant notre propre spiritualité. « Avant nous ne pouvions percevoir que le bruit, maintenant nous pouvons voir la lumière… » C’est le seul changement auquel l’humanité puisse espérer !

Je vous ai déjà parlé du cœur à l’écoute. Cette discipline peut faire entrevoir que dans le cœur se trouve le chemin de la quête de vérité de notre vie ! C’est l’Amour Universel qui englobe tout, qui nous rassemble et qui nous unit. C’est le code secret de l’âme, la langue que nous connaissons et que nous entendons si peu. Je n’épiloguerai pas sur l’amour narcissique, mais je dois retenir pour base de départ, qu’il doit y avoir dans l’acceptation de l’état où l’on se trouve , un sentiment d’Amour uninominal, sans pour cela être égocentrique, si l’on souhaite le dupliquer pour le partager avec autrui……

Ce premier stade acquis, on aspire à une volonté de partage en toute dualité. Nous trouvons là la forme la plus visible et perceptible de l’Amour. Ce sentiment qui réunit deux êtres, deux époux qui convolent en justes noces…cet amour leur donnera l’énergie principielle pour fonder un foyer, ou partager la même aventure…. Cet aspect grandit l’amour, le rendant plus humain, plus digne… C’est EROS, la première forme de l’Amour. Mais au fil des années de vie commune, il se peut qu’au lieu d’un sentiment de création partagée, chacun s’estime lésé ou volé, dans la façon d’aimer… Le plus noble sentiment humain deviendra peu à peu, source de haine et de destruction….

Il y a aussi l’amour frustré qui se complait dans le malheur d’autrui, et met en évidence des caractériels en désordre moral, qui veulent mettre le monde à leur image chaotique. Il y a aussi l’amour « social » ou de convenances, sans tendresse, qui peut unir deux êtres aux cœurs secs, pour consolider ou amplifier une position sociale ou dominatrice….. Ces êtres abjects se donnent le change en public, mais sont aveuglés par leur cupidité ou avarice, et ne se voient même pas lorsqu’ils sont face à face !

Il se peut aussi, qu’au fil du temps EROS ne brille plus du même éclat. Que cet embrasement des premiers instants qui unissait les jeunes époux, vienne à se ternir quelque peu, en conservant toute la tendresse du début. Le poids de l’âge et des souvenirs d’efforts communs maintiennent un couple uni, mais dans une forme moins fougueuse. C’est PHILOS : l’amour philantropique, qui rejoint l’amour filial, ou multidirectionnel sous la forme d’amitié pure, et qui nous lie entre nous. C’est dans cette spirale de l’évolution de l’Amour humain que je vous convie à révéler en vous…Puis celle d’une amitié encore plus forte : La Fraternité, car c’est une amitié sincère, constructive et partagée…. « Aime ton prochain comme toi-même… »

Philos comme Eros, peut être aussi décliné, et l’on peut assister dans la même envergure, au déchirement des êtres, par cupidité, jalousie ou vanité. PHILOS peut donc aussi conduire à la haine et à la destruction ! L’amitié sincère et véritablement partagée, est une sorte d’Amour agissant exclusivement sur le plan spirituel, affectif et moral de chacun. C’est la Fraternité, et nous devons la consolider, l’enrichir et surtout la nourrir par la pratique de toutes les vertus morales, ainsi nous ne tomberons pas dans le piège de l’hypocrisie.

L’Amour ce noble sentiment humain qu’il convient de tenir éveillé en permanence, qu’il soit EROS ou PHILOS, est une parcelle de l’amour divin que le créateur a placé en chacun de nous. Il convient de cultiver cet amour, seul vestige de l’EDEN présent dans l’âme humaine, et de le préserver de toute corruption, de toute atteinte malveillante, si nous ne voulons pas qu’il soit la cause de notre propre perte ! Perdre l’Amour c’est perdre son âme, car c’est le seul moyen qui permet à l’homme d’entendre le langage du cœur. L’homme de chair, influençable et malléable, se laisse trop souvent berner, par laxisme ou par lassitude, ou bien par cupidité ou vanité : voilà les portes d’accès qu’il nous faut surveiller, pour ne pas être atteints !

« Même si je parle la langue des hommes et des anges, même si j’ai le don de prophétiser, et une foi à transporter les montagnes, sans l’Amour…. Je ne serais rien ! »

Essayons en toute simplicité de définir cet Amour véritable, qui croît sans cesse, fait bouger le monde et rend l’homme sage. Celui qui connaît ou qui ressent cela, admet que rien d’autre qu’aimer n’a d’importance en ce monde…. C’est cet Amour que les prophètes et les philosophes ont ressenti pour l’humanité, et il est si grand qu’il parvient à changer le cours de l’histoire…. « Christos a réussi à faire ce que les rois, les empires et les armées n’ont jamais obtenu ». Depuis des millénaires, bien des gens ont été pris par cet « Amour » qui dévore. Ils avaient tant à donner et le monde exigeait si peu, qu’ils furent obligés de se chercher dans les déserts et les lieux isolés, parce que l’Amour qui les habitaient était si grand qu’ils ne pouvaient les contenir : c’est ce que l’on nomme ENTHOUSIASME.

Dans l’ancien langage, « enthousiasme » signifie – transe -, ravissement en relation avec le Très Haut. L’enthousiasme est l’AMOUR total dirigé vers une idée, un idéal commun et partagé. Quand nous aimons et que nous croyons du fond de notre âme en quelque chose, nous nous sentons réconfortés et encouragés,… donc récompensés ! Chacun reçoit son dû selon ses mérites. Nous sommes en ces moments-là pris d’une sérénité insoupçonnable, que rien ne pourra nous atteindre. Cette force étrange nous fait toujours prendre la bonne décision au moment voulu, et, lorsque nous atteignons notre objectif, nous sommes surpris de nos propres capacités…. Rien n’a plus d’importance, nous sommes portés par l’ « enthousiasme » jusqu’à l’accomplissement de notre but.

L’enthousiasme, partie prenante de l’étincelle divine qui est en chacun de nous, se manifeste normalement, pendant les premières années de notre enfance. Nous sommes alors très liés au divin, et nous nous attachons si fort à nos jouets, qu’ils prennent vie dans notre imagination. « Le royaume des cieux appartient aux enfants »..car seule l’enthousiasme contenue dans la pureté de leur cœur d’enfant les faisait se mouvoir ! Devenus adultes, nous acceptons que l’enthousiasme nous échappe dans des circonstances insignifiantes, ou qui n’ont pas la moindre conséquence, face à la durée d’une existence.

Nous perdons peu à peu notre enthousiasme à cause de nos petites et nécessaires défaites au cours du début de notre existence. Et, comme nous ignorons que l’enthousiasme émane d’une force supérieure, nous laissons filer entre nos doigts, ce noble sentiment sans remarquer que nous laissons échapper ainsi le sens véritable de la vie ! Nous rendons le monde coupable de notre ennui, de notre défaite, et nous oublions que c’est nous qui avons laissé échapper cette force captivante qui justifie tout : l’Amour total, l’enthousiasme. « Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimé », c’est l’enseignement final de notre prophète Christos…

Je vous laisse méditer sur ce qui est, et ce qui peut être ressenti, entre l’Amitié, la Fraternité et l’Amour. Ce qui est corruptible dans EROS ou PHILOS, donc périssable, n’est qu’une infime petite partie de l’âme humaine… Alors ne laissons jamais cette insignifiante partie de nos sentiments, envahir notre cœur et étouffer les talents divins que nous avons reçu dès notre naissance : C’est cette « enthousiasme » qui doit rester intacte car c’est un charisme qui ne peut périr…. (il y a toujours un peu de bonté qui persiste dans nos cœurs, même parmi les plus méchants !)… c’est cela l’enthousiasme !"



Puisse la Fraternelle sagesse infinie d’Aristote vous illuminer dans la gloire du Très-Haut, je vous demande de rester unis par l'enthousiasme, solidaires dans vos actions, pour le bien de la COBA, comme pour notre Duché du Bourbonnais Auvergne !


-« Heureux les invités au repas du Seigneur ! »
-« Allez dans la paix d’Aristote, donnez-vous chacun un signe de paix et d’amitié, au nom de la fraternité aristotélicienne ! »

[i]L’assistance se fit face, tour à tour, qui pour se donner une poignée de mains, qui pour s’embrasser à qui mieux-mieux… dans la joie et la fraternité aristotélicienne. Avant de quitter progressivement la chapelle de la COBA et de vaquer à ses occupations… Monicaa les remerciat tour à tour devant les parvis.

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav
_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....
Revenir en haut
Hughes
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: 18/11/2007 22:01:15    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

Comme chaque dimanche Hughes vient assister à l’office de l’aumônière de la COBA.
Prenant place dans l’assistance, il se saisit de son missel, et entonna avec les fidèles le crédo.

Le sermon sur l’enthousiasme donna une fois de plus matière à réflexion à notre homme.
Il se disait qu’il n’avait jamais vu ces choses sous cet angle, mais fort intéressant.
Hughes le prit avant tout un message d’espérance pour ceux qui face à des échecs voudraient baisser les bras. Et de continuer à conserver l’enthousiasme que chacun connu durant son enfance.

Au « Allez dans la paix d’Aristote, donnez-vous chacun un signe de paix et d’amitié, au nom de la fraternité aristotélicienne ! », Hughes se releva et saluant tout le monde quitta la chapelle.
Revenir en haut
Apolonie
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: 19/11/2007 02:40:38    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

Pour la première fois, Apolonie vient assister à la messe. Sa médaille de baptême accrochée autour du cou, elle vient s'asseoir sur un banc à l'arrière. L'aumonière parle de toute façon suffisamment fort pour qu'elle comprenne bien chaque parole.

Elle est ravie d'avoir enfin un office. Cela fait longtemps que le curé de Bourbon est mort, et personne ne l'a encore remplacé. Elle récite le CREDO en choeur, et écoute attentivement le sermon.

Elle reste un instant à se recueillir, une prière personnelle pour ceux qui lui sont chers, et elle se lève, sortant la dernière de l'Eglise, après avoir remercié l'aumonière pour la messe.
Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 22/11/2007 21:52:24    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L'Aumônière remercia les participants à l'office et placarda une affiche sur la porte de la Chapelle....

Citation:

Au fait !
Qu’avez-vous fait de bien
aujourd’hui, pour la COBA...
ou cette semaine…
pour la paix de votre âme ?


_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....
Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 25/11/2007 09:46:56    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L'aumônière, qui avait préparé un sermon pour ce matin de la Sainte Clémence, Monicaa était joviale et de bonne humeur, dans on aube à surplis d'Aumônière de la COBA, elle achevait de préparer son office. Elle appela ses compagnons d’armes, les militaires présents à la COBA, au moyen de la cloche de la chapelle
http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav

Puis accueille tous ceux qui sont déjà sur les parvis.

en entonnant le chant d’accueil...
http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/in_da_pacem.mp3:

Monicaa se place devant l’autel, et prend la parole :

-« Nous voici réunis, ce dimanche 25 novembre 1455, pour unir nos prières en demandant à Sainte Clémence et à Aristote d'accorder sa bienveillante sollicitude sur nos esprits, et sur nos élans du coeur emplis d'enthousiasme, pour les Catherines !
Chantons : http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/al_non_vos_relinquam.mp3

Gloire au Très - Haut
Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. Récitons le Crédo aristotélicien » :



Veuillez prendre place mes amis, soeurs et frères d’armes. »
Monicaa, prend place derrière le pupitre pour le sermon inspiré de la vie et l'action de notre Soeur, la bienveillante Sainte Catherine Clémence...

Citation:



J’aimerai vous entretenir aujourd’hui d’un bien que nombre d’entre nous laisse en friche…..

Observons de quelle manière vous autres paysans soignez vos légumes, votre maïs, votre blé, avec quelle minutie vous suivez l’engraissement de vos porcs, comment vous caressez la laine de vos moutons.
Et vous artisans, qu’il est touchant de voir comme vous rabotez avec douceur le fil du bois, quel soin vous portez à tremper les lames d'épée ou de hache, combien vous mesurez les patrons pour ne point gâcher la laine de vos mantels, comment vous découpez finement vos pièces de boucherie...
Et toute cette merveilleuse industrie, comment croyez-vous donc qu’elle prospère, quelle est le siège de l’étincelle qui la met en œuvre ?
Vous savez bien au fond qu’elle se trouve dans votre esprit, alors je vous pose cette question :

Que faîtes vous donc pour cultiver ce précieux et divin outil, quelle précaution mettez-vous à son épanouissement ? et surtout à quelle fin le destinez-vous ?
Sachez, comme nous l’enseigne Aristote que le propre de l’homme est l’activité de l’âme, en accord complet ou partiel avec la raison,
chez l’homme accompli tout se fait selon le Bien et le Beau, chacun de ses actes s’exécutant à la perfection selon la vertu qui lui est propre.
A ces conditions, le bien propre à l’homme est l’activité de l’âme qui est en conformité avec la vertu…
« Vertu si difficile à acquérir, toi qui est le plus beau gibier qu’un homme puisse convoiter,
Acte de Socrate, envié dans la Grèce Antique, que mourir pour toi, Liberté !
Et souffrir sans relâche les plus grands maux, tant tu mets dans les esprits ce fruit immortel, supérieur à l’or, aux parents et au doux sommeil....
Esprit de Liberté ! » Ainsi toute graine dispersée à la Sainte Catherine peut germer en harmonie avec ceux qui nous entourent....

Sachez mes frères et soeurs, prendre soin de votre esprit, votre bien le plus précieux, seul moyen de communication avec le divin !
Qu'il en soit ainsi ! Que le Très-Haut caresse votre esprit !

Puisse la Fraternelle sagesse infinie d’Aristote vous illuminer dans la gloire du Très-Haut, je vous demande de rester unis par l'esprit, solidaires dans vos actions, pour le bien de la COBA, comme pour notre Duché du Bourbonnais Auvergne !


-« Heureux les invités au repas du Seigneur ! »
-« Allez dans la paix d’Aristote, donnez-vous chacun un signe de paix et d’amitié, au nom de la fraternité aristotélicienne ! »

[i]L’assistance se fit face, tour à tour, qui pour se donner une poignée de mains, qui pour s’embrasser, dans la joie et la fraternité aristotélicienne. Avant de quitter progressivement la chapelle de la COBA et de vaquer à ses occupations… Monicaa les remerciant tour à tour devant les parvis.

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav


Au fait !
Qu’allez-vous faire de bien aujourd’hui, pour la COBA... ou cette semaine, pour le bien de votre esprit?

_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....
Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 02/12/2007 09:36:36    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L'aumônière, qui avait préparé un sermon pour ce dimanche matin, premier dimanche de l'Avent... jour de la grande espérance ... Monicaa était très empreinte de piété et d'espoir....dans l'attente du renouveau... Dans on aube à surplis d'Aumônière de la COBA, achevait de préparer son office. Elle appela ses compagnons d’armes, les militaires présents à la COBA, au moyen de la cloche de la chapelle
http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav

Puis accueille tous ceux qui sont déjà sur les parvis.

en entonnant le chant d’accueil...
http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/in_da_pacem.mp3:

Monicaa se place devant l’autel, et prend la parole :

-« Nous voici réunis, ce dimanche 2 décembre 1455, pour unir nos prières en demandant à Aristote de nous purifier l'esprit par le verbe, et à Christos de nous purifier par l'eau du baptême, afin de préparer nos coeurs, nos esprits et nos corps, dans l'attente du renouveau de notre âme !
Chantons : http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/al_non_vos_relinquam.mp3

Gloire au Très - Haut
Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. Récitons le Crédo aristotélicien » :



Veuillez prendre place mes amis, soeurs et frères d’armes. »
Monicaa, prend place derrière le pupitre pour le sermon du jour axé sur la valeur du sacrement du baptême socle de notre foy...

Citation:

L'Église nous a appris qu'une créature est demeurée parfaitement en place au milieu de la déroute universelle. Immobile et non pas rétablie ; inviolée et non pas guérie ; droite et non pas rectifiée. Celle qui aux sources de son être n'a pas connu autre chose que l'ordre : « La vie » !.
Ainsi donc, si gauchie que soit notre humanité, si universel le mensonge, si empoisonnés les éléments et l'air, si pesante la loi de la trahison de l'esprit et de la chair, si désespéré ce monde où partout notre regard voit, en perçant le dehors, les incurables compromissions ; ainsi donc, il y a parmi nous, il fut parmi nous un être intact, charnel et absolument pur, temporel et cependant dans la vérité absolue ! Comment, à cette nouvelle d'une exception à la loi d'airain, ne pas frémir! S'il y a une pureté parfaite, il y a des purifications possibles. S'il y a une rectitude, il peut y avoir des redressements. Dans l'universelle déviation, il y a un axe, et non pas céleste seulement, mais traversant notre terre, notre chair. Oui, Le baptême ! c’est le point central autour duquel gravitent toutes les questions spirituelles, c'est-à-dire l'ordre des pensées ; éternelles, c'est-à-dire de destination divine ; et charnelles, c'est-à-dire de condition humaine. Heureux l'homme, sociologue ou artiste, prêtre ou gouverneur, qui ayant accueilli dans sa pensée, ayant enclos dans son regard et introduit dans sa sensibilité le principe de la pureté, aura le courage de se laisser juger par lui, et, sans cesse se dégageant des compromissions, ramènera sa vie à l'axe unique de la création !

A propos du baptême, je voudrais vous lire aujourd’hui un passage de la vie de Saint Olcovidius, cet homme vécu entre 106 et 138 de notre ère:

Citation:
Olcovidius est né dans une famille romaine aristotélicienne. Il a donc été très tôt élevé dans la foi. Son père, un dénommé Lucius, s’était converti à l’âge de vingt ans sous l’impulsion de sa future épouse Camélia. Il fut leur seul enfant. Ce n’était certes pas une famille bien riche que la leur, mais ils avaient de quoi vivre correctement et avaient le statut de citoyen romain. Ils habitaient à Rome mais lorsque le jeune Olcovidius eût six ans, la persécution menée par l’Empereur les força à se réfugier à Ostie, à quelques lieux. Là Olcovidius grandit et sa foi avec lui grâce aux visites, presques journalières, qu’il rendait au diacre Falco qui lui enseigna la sagesse d’Aristote et les actions empreintes de sainteté de Christos.

Lorsqu’il eut vingt et un ans, le diacre Falco mourut d’une maladie qu’aucun médecin n’aurait pu soigner :l’usure, la fatigue à force d’essayer de convaincre les impies de changer leur vie et de fuir leurs persécutions. Le jeune homme resta à ses côté jusqu’à la fin et recueilli ses dernières paroles : « Mon Fils, mon Ami, pardonne aux hommes. Quoiqu’ils te fassent à cause de ta foi, pardonne leur encore et encore… ».
Lors de l’enterrement du vieil homme dans les catacombes, l’évêque de Rome d’alors demanda à la communauté des croyants qui ils voulaient comme nouveau berger. Ceux-ci acclamèrent Olcovidius à l’unanimité et l’évêque, heureux de ce choix, l’ordonna aussitôt.
Par la suite, Olcovidius continua à écrire des psaumes mais il écrivit aussi des textes plus polémiques contre ceux qui persécutaient les aristotéliciens, contre ceux qui refusaient d’ouvrir leur cœur à la vraie foi mais également contre ceux qui vivaient égoïstement leur foi en croyant être sauvé parce qu’ils avaient reçu le baptême. Mais toujours dans ses écrits, il exhortait Dieu et ses frères à la miséricorde pour les pécheurs. Dieu parce qu’il avait créé les hommes trop imparfaits pour être dignes de Lui et à ses frères, parce qu’ « il faut regarder la poutre dans son œil avant la brindille dans l’œil de son voisin ».

Le jeune diacre, lui, voulait montrer l’exemple à ses ouailles. Il vivait donc humblement, ne se nourrissant que deux fois par jour et jeûnant le dimanche. Il n’était pas riche, mais sa porte était toujours ouverte aux vagabonds rejetés de la Ville ou aux malades dont personne ne voulait soulager les souffrances. Il allait aussi sur les chemins autour de Rome et d’Ostie, prenant son bâton, et il visitait les hameaux et villages de la campagne latine. Il y rencontrait des paysans pauvres et des esclaves et il leur expliquait la Vérité car il pensait qu’il fallait ouvrir l’esprit et le cœur de tous les hommes pour que l’espèce d’Oane soit sauvée. Les pauvres l’écoutaient, et même si ils restaient attachés pour la plupart au paganisme, une petite lueur avait été allumée dans leur cœur.



Mes amis, ce texte nous parle de la foi Aristotélicienne et nous met en garde contre une foi de façade. Demander le baptême est un acte qui doit être pensé et désiré intensément, une fois cette étape de votre vie franchie il faut encore respecter celle-ci, en effet le baptême signifie que l’on s’engage en tant qu’Aristotélicien dans toutes ses facettes. J’entends par là, une lutte active contre l’acédie et l’égoïsme. Cette cérémonie n’est pas une fin en soit.

Mes amis, oui participez à la vie de notre cité et de notre COBA, de notre Bourbonnais Auvergne ; soyez généreux avec les plus démunis, ouvrez votre cœur aux autres.... agissez en baptisés !

Maintenant reprenons tous ensemble, comme une vraie communauté le crédo, aujourd’hui je vous propose une version qui me tient à coeur:

Je crois au Trés-Haut, omniscient et tout puissant,
Créateur du Tout et des petits riens, du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis, et des jours languissants,
Juge de notre âme à l'heure de notre mise sous terre.

Et en Aristote, son premier prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos, son second prophète,
Beau parleur, né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver et monter très haut.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

J’admire Saint-François de Gênes,
Homme à la vie d’abord futile qui se métamorphosa
En homme de foi et en apôtre d’une vie sans haine.
L’Amitié et toutes les créatures jusqu’au loup il honora.

J’admire encore notre Frère Girtan,
Homme à la vie dense en rebondissements,
Qui s’épanouit en Frère Franciscain et en pasteur,
Parcourut les livres comme les royaumes en véritable parleur.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

Que la fulgurance d'Aristote nous accompagne !
Que l'extase de Christos nous transcende!
Que le Très-Haut nous garde !

Puisse la Fraternelle sagesse infinie d’Aristote vous illuminer dans la gloire du Très-Haut, je vous demande de rester unis par l'esprit, solidaires dans vos actions, pour le bien de la COBA, comme pour notre Duché du Bourbonnais Auvergne !



-« Heureux les invités au repas du Seigneur ! »
-« Allez dans la paix d’Aristote, donnez-vous chacun un signe de paix et d’amitié, au nom de la fraternité aristotélicienne ! »

[i]L’assistance se fit face, tour à tour, qui pour se donner une poignée de mains, qui pour s’embrasser, dans la joie et la fraternité aristotélicienne. Avant de quitter progressivement la chapelle de la COBA et de vaquer à ses occupations… Monicaa les remerciant tour à tour devant les parvis.

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav
_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....
Revenir en haut
Apolonie
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: 04/12/2007 13:29:08    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

Apolonie arrive un peu en retard à la messe dominicale. Elle a d'abord prié à l'Eglise de Bourbon, malgré l'absence de prêtre, et s'assied au fond de la chappelle pour écouter la fin du sermon de Monicaa. Le sujet est intéressant. Le baptême.

La jeune femme a eu bien du mal à se faire baptiser. Sa Foi en aurait été éprouvée si elle n'avait pas été d'un tempérament persévérant. Un premier baptême mi-aout, qui devait être célébré par le père Sogon. Quelques séances de catéchisme plus tard, elle est prête. Mais le père Sogon décède. La jeune bourbonnaise prend alors contact avec l'évêque Kuzcau. Là aussi, elle répond aux questions, travaille sa foi et sa connaissance du Livre des Vertus. Mais la date n'a même pas le temps d'être fixée que la maladie emporte le saint homme.

C'est alors qu'Apolonie s'est tournée vers Son Eminence Ivrel. Celle-ci a d'abord un peu hésité, mais a enfin célébré la cérémonie le 7 novembre dernier. La médaille bien serrée dans sa main, Apo sourit à ces souvenirs. Elle est heureuse de faire partie de cette grande famille, et essaie de suivre la voie la plus proche possible de l'idéal aritstolicien.

Lorsque Monicaa récite le credo, elle le reprend avec les fidèles.


Je crois au Trés-Haut, omniscient et tout puissant,
Créateur du Tout et des petits riens, du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis, et des jours languissants,
Juge de notre âme à l'heure de notre mise sous terre.

Et en Aristote, son premier prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos, son second prophète,
Beau parleur, né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver et monter très haut.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

J’admire Saint-François de Gênes,
Homme à la vie d’abord futile qui se métamorphosa
En homme de foi et en apôtre d’une vie sans haine.
L’Amitié et toutes les créatures jusqu’au loup il honora.

J’admire encore notre Frère Girtan,
Homme à la vie dense en rebondissements,
Qui s’épanouit en Frère Franciscain et en pasteur,
Parcourut les livres comme les royaumes en véritable parleur.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

Que la fulgurance d'Aristote nous accompagne !
Que l'extase de Christos nous transcende!
Que le Très-Haut nous garde !


Cette version lui plait énormément, elle essaie de bien la mémoriser. Puis, quand les autres se lèvent, elle adresse une prière muette pour les disparus, pour Amadeus, pour Lila. Elle adresse une prière pour Eleté, ainsi qu'elle l'a promis à son ami Solal, qui désespère de la trouver en vie.

Puis elle se lève, serre les mains autour d'elle, et sort de la Chapelle. A dimanche prochain !
Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 09/12/2007 00:43:21    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L'aumônière, qui avait préparé un sermon pour ce dimanche du 9 décembre, jour de Saint Paul Fourier, homme de science, à la métaphysique aiguisée.... mais qu'est-ce que la métaphysique Question Dans son aube à surplis d'Aumônière de la COBA, elle achevait de préparer son office. Elle appela très tôt ce matin, ses compagnons d’armes, les militaires présents à la COBA, au moyen de la cloche de la chapelle
http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav

Puis accueille tous ceux qui sont déjà sur les parvis.

en entonnant le chant d’accueil...
http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/in_da_pacem.mp3:

Monicaa se place devant l’autel, et prend la parole :

-« Nous voici réunis, ce dimanche 9 décembre 1455, pour unir nos prières en demandant à Aristote de nourrir notre esprit par le verbe, et à Christos de nous purifier par l'exemplarité de nos actions, afin de préparer nos coeurs, nos esprits et nos corps, dans l'attente de l'accomplissement de notre âme !
Chantons : http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/al_non_vos_relinquam.mp3

Gloire au Très - Haut
Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. Récitons le Crédo aristotélicien » :



Veuillez prendre place mes amis, soeurs et frères d’armes. »
Monicaa, prend place derrière le pupitre pour le sermon du jour axé sur la métaphysique, enseignée par Aristote mais aussi exploitée par le Saint du jour : "Saint Paul Fourier. Mais qu'est-ce que la métaphysique ? Vaste question me direz-vous. essayons de faire simple...

Citation:

Entrez, je vous en prie, et prenez place sur les bancs de notre Chapelle. Vous verrez, ça ne fait même pas mal et en plus c’est gratuit !

Mais qu’est-ce donc que la métaphysique ?

Non, non, ne partez pas en courrant, vous allez voir c’est rigolo, d’ailleurs je vous le dis : aujourd’hui c’est distribution gratuite de boulasse ! Alors restez assis bien tranquillement et écoutez.

Maintenant que j’avance dans mes études de la langue des anciens Grecs, je sais que le mot ’’métaphysique’’ signifie : au-delà de la physique, c’est à dire tout ce qui n’est pas directement perceptible par les sens (vue, ouie, nez …) dans la nature.

Donc, bien entendu, la religion est de la métaphysique (que celui qui a déjà vu un morceau de religion sur une étagère se lève et se rende directement à l’Inquisition, moi je ne peux plus rien pour lui).

Maintenant que vous savez çà, ... on est bien avancés !...vous allez me dire. Ben, oui, bien sûr que vous êtes avancés ! Car si la religion c’est de la métaphysique, cela veut dire que ça ne peut pas se toucher, ça ne peut pas se voir, ça ne peut pas se sentir ! La religion ce n’est pas matériel, ce n’est pas physique, c’est au-delà de tout ça !

La religion ce n’est pas qu'un peu de blé que l’on achète sur marché. Mais la religion ça peut être un peu de ce blé que l’on achète au marché, volontairement à un prix plus élévé, à plus pauvre que soit pour l’aider à s’élever. Donc, vous le voyez la religion ça ne se voit pas, mais ses résultats peuvent se voir.

Tout ça, c’était pour répondre à ce jeune mécréant qui me demandait l’autre jour : la religion à quoi qu’ça sert ?

Car n’oubliez pas ce que nous disait Aristote ’’ Quand nous parlons du mérite chez l'homme, nous parlons non de celui du corps, mais de celui de l'âme que nous appelons bonheur... c'est cela "l'épanouissement de l'activité de l'âme.’’
Tout le monde a compris ? Non ! Bon et ben on en reparlera la semaine prochaine alors !

Vous pouvez aller en paix dans la lumière d’Aristote, mais avant je voulais dire à Monsieur le Maistre de Camp, que ce n’est pas la peine qu’il se cache derrière le Capitaine Sallaberry, je le vois quand même !

Et oui Monsieur le Maistre de Camp, regardez donc au-dessus de vous.... et si vous voyez le ciel, c’est que vous êtes pilepoil au-dessous de l’énorme trou qui défigure la toiture de notre belle Chapelle !
J’attends toujours vos ouvriers Monsieur le Maistre de Camp, et n’oubliez pas, Aristote vous récompensera !


Mes amis, ce sermont n'est qu'un préambule à la démarche résolue que tout soldat doit accomplir, pour parfaire sa valeur morale. Saint Paul Fourrier nous a montré la voie de la métaphysique expliquée par Aristote.... Je vous en détaillerai peu à peu, les aspects qui peuvent combler d'aise notre âme ! Chaque semaine un texte propre à éveiller votre foi vous sera dit, jusqu'au jour de la révélation de la venue du Grand Prophète !

Mes amis, continuez de participer à la vie de notre cité et de la COBA, ainsi que de notre Bourbonnais Auvergne ; soyez généreux avec les plus démunis, ouvrez votre cœur aux autres.... agissez en baptisés !

Maintenant reprenons tous ensemble, comme une vraie communauté le crédo aristotélicien ; voisi une version personnelle que j'affectionne :

Je crois au Trés-Haut, omniscient et tout puissant,
Créateur du Tout et des petits riens, du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis, et des jours languissants,
Juge de notre âme à l'heure de notre mise sous terre.

Et en Aristote, son premier prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos, son second prophète,
Beau parleur, né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver et monter très haut.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

J’admire Saint-François de Gênes,
Homme à la vie d’abord futile qui se métamorphosa
En homme de foi et en apôtre d’une vie sans haine.
L’Amitié et toutes les créatures jusqu’au loup il honora.

J’admire encore notre Frère Girtan,
Homme à la vie dense en rebondissements,
Qui s’épanouit en Frère Franciscain et en pasteur,
Parcourut les livres comme les royaumes en véritable parleur.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

Que la fulgurance d'Aristote nous accompagne !
Que l'extase de Christos nous transcende!
Que le Très-Haut nous garde !

Puisse la Fraternelle sagesse infinie d’Aristote vous illuminer dans la gloire du Très-Haut, je vous demande de rester unis par l'esprit, solidaires dans vos actions, pour le bien de la COBA, comme pour notre Duché du Bourbonnais Auvergne !



-« Heureux les invités au repas du Seigneur ! »
-« Allez dans la paix d’Aristote, donnez-vous chacun un signe de paix et d’amitié, au nom de la fraternité aristotélicienne ! »

[i]L’assistance se fit face, tour à tour, qui pour se donner une poignée de mains, qui pour s’embrasser, dans la joie et la fraternité aristotélicienne. Avant de quitter progressivement la chapelle de la COBA et de vaquer à ses occupations… Monicaa les remerciant tour à tour devant les parvis.

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav
_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....
Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 16/12/2007 10:23:49    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

L'aumônière, en ce dimanche 16 décembre 1455, jour de la Sainte Alice, exultait de joie, à la vue d'autant de monde devant la Chapelle. Les travaux avaient bien commencé, et le trou dans la toiture de la chapelle, n'était plus qu'une anecdote ! Elle remercia le Maistre de Camp pour la célérité dans laquelle il avait conduit les travaux, ainsi que le Capitaine Sallaberry pour la promptitude à faire réagir ses hommes...
En ce jour de la Sainte Alice, celle qui a mis fin aux supplices, j'ai préparé la suite du sermon sur la Métaphysique..... qu'est-ce que la métaphysique Question Dans son aube à surplis d'Aumônière de la COBA, elle achevait de préparer son office. Elle esquissa un dernier sourire aux hommes à qui elle venait de dresser un buffet copieux en mets et en boissons....puis appela à la prière, ses compagnons d’armes, les militaires présents à la COBA, au moyen de la cloche de la chapelle

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav

Puis accueille tous ceux qui sont déjà sur les parvis, à finir de déguster un copieux petit déjeuner.

en entonnant le chant d’accueil...
http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/in_da_pacem.mp3:

Monicaa se place devant l’autel, et prend la parole :

-« Nous voici réunis, ce dimanche 16 décembre 1455, jour de la Sainte Alice, pour unir nos prières en demandant à Aristote de nourrir notre esprit par le verbe, et à Christos de nous purifier par l'exemplarité de nos actions, afin de préparer nos coeurs, nos esprits et nos corps, dans l'attente de l'accomplissement de notre âme !
Chantons : http://198.62.75.1/www2/cantgreg/cantus/al_non_vos_relinquam.mp3

Gloire au Très - Haut
Et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. Récitons le Crédo aristotélicien » :



Veuillez prendre place mes amis, soeurs et frères d’armes. »
Monicaa, prend place derrière le pupitre pour le sermon présentant le second volet sur la métaphysique... essayons de faire simple...

Citation:


La semaine dernière, vous êtes restés et ne vous êtes pas enfuis à l'annonce du sujet traité...: "La métaphysique". Je ne ferai pas d'interrogation, j'ai bien trop peur des résultats, mais néanmoins je continue sur ce sujet qui est loin d'être terminé !
Pour les plus courageux, nous allons entamer ce second volet.... plus spirituel...

Pour nous soldats, la paix n’est pas aussi simple que le cœur ne l’imagine, mais elle est plus simple que la raison ne l’établit. Devant cet enchevêtrement des problèmes existenciels, nous sommes tentés de nous dire :
-" la paix dépend de mains plus expertes que les nôtres... "
Certes la paix a besoin de politiciens et d’économistes, mais elle est aussi entre les mains de nous les soldats, les militaires, par notre courage, notre discipline de l'obéissance, notre abnégation ! Le maintien de la paix passe par mille petits gestes de la vie quotidienne. Chaque jour, par notre manière de vivre avec les autres, nous choisissons implicitement "pour" ou "contre" la paix !
Oui nos actions aussi belles soient-elles, doivent être conduites dans le désintéressement total. N’oublions pas que la charité est un devoir, mais seule l’obole est sacrée ! N’attendons pas qu’un ami, un frère, nous demande de l’aider, (ou un ennemi demande à mourrir...) mais soyons prévenants et anticipons sa demande, si cela est possible, l’action n’en sera que plus efficace ! La Fraternité est le seul ciment de notre volonté, qui noie la haine, lie les passions dans l’enthousiasme, et nous donne la sagesse de la liberté de nos pensées, dans tous nos actes !

Voilà ce second volet de la métaphysique "expliquée" dans les gestes quotidiens.... Tout ça, pour répondre au geste de notre Maistre de Camp qui ordonnance et gère au mieux les intérêts de la COBA, les impératifs de vie à la caserne, avec les exigences conjoncturelles de la politique générale du Duché .... Voilà ce que je voulais dire la semaine dernière, par "les mérites du Corps"... chacun est récompensé selon ses mérites.
Je remercie ici toutes vos bonnes volontés à faire que notre vie quotidienne soit moins rude, plus conviviale et empreinte de fraternité !


Mes amis, continuez de participer à la vie de notre cité et de la COBA, ainsi que de notre Bourbonnais Auvergne ; soyez généreux avec les plus démunis, ouvrez votre cœur aux autres.... agissez en baptisés !

Maintenant reprenons tous ensemble, comme une vraie communauté le crédo aristotélicien ; voisi une version personnelle que j'affectionne :

Je crois au Trés-Haut, omniscient et tout puissant,
Créateur du Tout et des petits riens, du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis, et des jours languissants,
Juge de notre âme à l'heure de notre mise sous terre.

Et en Aristote, son premier prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos, son second prophète,
Beau parleur, né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver et monter très haut.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

J’admire Saint-François de Gênes,
Homme à la vie d’abord futile qui se métamorphosa
En homme de foi et en apôtre d’une vie sans haine.
L’Amitié et toutes les créatures jusqu’au loup il honora.

J’admire encore notre Frère Girtan,
Homme à la vie dense en rebondissements,
Qui s’épanouit en Frère Franciscain et en pasteur,
Parcourut les livres comme les royaumes en véritable parleur.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

Que la fulgurance d'Aristote nous accompagne !
Que l'extase de Christos nous transcende!
Que le Très-Haut nous garde !

Puisse la Fraternelle sagesse infinie d’Aristote vous illuminer dans la gloire du Très-Haut, je vous demande de rester unis par l'esprit, solidaires dans vos actions, pour le bien de la COBA, comme pour notre Duché du Bourbonnais Auvergne !



-« Heureux les invités au repas du Seigneur ! »
-« Allez dans la paix d’Aristote, donnez-vous chacun un signe de paix et d’amitié, au nom de la fraternité aristotélicienne ! »

[i]L’assistance se fit face, tour à tour, qui pour se donner une poignée de mains, qui pour s’embrasser, dans la joie et la fraternité aristotélicienne. Avant de quitter progressivement la chapelle de la COBA et de vaquer à ses occupations… Monicaa les remerciant tour à tour devant les parvis.

http://perso.wanadoo.fr/taize.community/sound/bells.wav
_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....


Dernière édition par Monicaa le 16/12/2007 18:24:07; édité 1 fois
Revenir en haut
Sallaberry
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: 16/12/2007 15:06:55    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

Le capitaine n'avait pu venir ces derniers temps à la chapelle et profita des travaux de rénovation pour assister à la messe.

Comme à son habitude, l'aumonière Monicaa présentait et expliquait les textes de la religion aristotélicienne, pour le bien de tous. Il est vrai que chaque jour, voir pour chaque action, nous étions demandé à choisir pour ou contre la paix. Cela rendait-il cependant le choix si facile? Comment distinguer sans ambigüité le choix de la paix? Par ailleurs, tout soldat sait qu'il y a choses au dessus de la paix : la voie du Seigneur, la sécurité de son pays et de son duché. Parfois, même si le choix est difficile, il faut oeuvrer contre une fausse paix qui ne ferait que faire perdurer une situation injuste.

Tout à ses pensées, le capitaine récita machinalement le Credo et vint communier avec les autres fidèles présents ce jour là
Revenir en haut
Apolonie
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: 16/12/2007 18:02:59    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

Comme chaque dimanche, Apolonie prend le chemin de la Chapelle. Aujourd'hui sera sa troisième messe de la semaine... Et la plus calme également. En entrant, elle se signe et se dirige vers un banc près du fond. Peu de monde, mais recueillis. La jeuen femme aime beaucoup les sermons de l'aumonière, et suit avec attention l'hommélie du jour.

Elle récite le credo avec les autres, et commme toujours consacre une partie de ses prières à ses proches disparus, à ses amis au loin, et à ceux qui la quitteront bientot.

A la fin de la messe, elle va féliciter l'aumonière, salue de la tête de la Capitaine, et sort admirer le travail des soldats bricoleurs qui réparent enfin le trou dans la toiture... Heureusement que quelqu'un écoute soigneusement les sermons de Monicaa !

Revenir en haut
Monicaa


Hors ligne

Inscrit le: 03 Juil 2007
Messages: 857
Village: Clermont

MessagePosté le: 16/12/2007 18:28:59    Sujet du message: Messes à la Chapelle Répondre en citant

Merci à vous tous les participants à cette petite cérémonie. Merci Apolonie de vos encouragements ! Very Happy
Monicaa était sur les parvis, et saluait ses soeurs et frères d'armes, après ce partage dominical.

Bon dimanche à vous tous, prenez du temps pour le repos, mes amis, il est indispensable au moral et à la santé d'avoir des plages de repos, comme un sommeil réparateur. C'est une mesure de protection pour vous, mais aussi un devoir de soldat de prendre soin de son corps. La COBA a besoin de vous, alors prenez tout le soin indispensable pour rester aguerris !
_________________

Filleule de Modjo et de Nèvenoë....
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 03/12/2016 10:35:32    Sujet du message: Messes à la Chapelle

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Caserne du Bourbonnais-Auvergne Index du Forum -> Caserne -> [arC]Archives communes -> Archives Chapelle Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 37, 8, 915, 16, 17  >
Page 8 sur 17

Sauter vers:  


Portail | Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Chronicles phpBB2 theme by Jakob Persson (http://www.eddingschronicles.com). Stone textures by Patty Herford.
Marquer tous les forums comme lus
Voir les nouveaux messages depuis votre dernière visite